mercredi 17 avril 2013

Mise en perspective professionnelle

Au fil de ma formation, tout en avançant dans mon stage et dans mes cours et en jetant de temps en temps un œil sur la construction progressive de mes compétences, j'ai réalisé que je pouvais enfin répondre à une question posée au début de ce cours : vais-je devenir ingénieur pédagogique ou concepteur multimédia ? Je pense que nous devenons les deux à la fois et pour reprendre le nom que donnent à leur métier mes collègues sur mon lieu de stage actuel, je me considère comme une conceptrice pédagogique et multimédia plus ou moins prête à sortir de l’œuf.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder à mon CV en ligne créé avec Doyoubuzz

Séquence 10. Synthèse réflexive

Tout au long de ce cours, alors que je surfais sur le web 2.0 en pleine mutation et que j'apprenais à me servir de nombreux outils fort utiles, j'ai aussi jeté un regard critique sur internet.
Si les réseaux sociaux, les outils de curation et les flux RSS sont des outils de veille indispensables, ils sont en surtout utilisés pour partager de l'information en lien avec l'actualité de divers domaines certes, mais qui sont en priorité des domaines étroitement liés au numérique. D'autres présentent peu de ressources utiles et intéressantes publiées sur le web. La littérature et plus précisément la stylistique, qui constituait mon objet d'enseignement pour validation de ce cours, font partie de ces vilains petits canards de la toile.
Je n'ai malheureusement trouvé que peu de ressources pour agrémenter ma page scoop.it de ressources pédagogiques numériques sur la stylistique. Existe-t-il réellement des contenus qui ne se prêtent pas aux usages dynamiques du web 2.0 ? Des inadaptables à la dématérialisation ? Ce serait trop facile. 
La stylistique serait-elle allergique aux ressources pédagogiques numériques ou est-ce le contraire ? Si l'apprentissage des langues et l'amélioration des compétences en grammaire, orthographe et conjugaison occupent réellement le web 2.0, avec par exemple les cours d'Orthogramm, d'autres domaines de la littérature sont encore un peu oubliés, alors qu'ils mériteraient bien des développements virtuels. Mais trop nombreux sont ceux qui les pensent peu dignes d'intérêt aujourd'hui et qui n'identifient pas de mutation numérique au sein de ces domaines permettant de produire des écrits sur l'actualité de ces sujets. Pourtant le style nous accompagne partout tous les jours chaque fois que nous parlons et chaque fois que nous écrivons : simplement parce qu'il y a toujours plusieurs manières d'exprimer une même idée.

Moi qui suis une inconditionnelle des matières littéraires, j'aime rêver à un avenir où elles évolueraient vers plus d'interactivité et de dynamisme, et où la dimension ludique de l'apprentissage leur serait appliqué. La créativité vers laquelle tendent beaucoup d'outils du web 2.0 fait appel à des compétences textuelles qui sont loin d'être le fort de nombreux bloggeurs et microbloggeurs. Si tweeter est un exercice de style, j'ai malheureusement souvent l'impression que nous sommes peu nombreux à jouer le jeu et à nous creuser la tête pour agencer nos 140 caractères de manière à produire un effet quelconque sur le récepteur. La problématique de la stylistique est donc bien présente sur le web 2.0 même si certains préfèrent l'oublier, d'autres donnent à leurs tweets la saveur de la recherche de l'effet de style. Il en est de même sur les blogs et les autres réseaux sociaux. Le style est donc déjà un partage et un jeu sur le web 2.0 pour certains et peut être pourrait-il donc le devenir pour tous. Cette vulgarisation de la stylistique pourrait même devenir un atout pour cette dernière : en effet elle n'est plus utilisée des seuls écrivains, hommes politiques et autres personnages habitués des discours. Elle devient réellement une recherche et un objet d'apprentissage pour ceux qui souhaitent briller par leur expression sur le web. Tout ce qu'il lui manque c'est un peu de reconnaissance dans des espaces où la correction de la langue est parfois loin d'être atteinte. Par ailleurs, chacun s'accorde pour dire que ce dernier phénomène constitue un important problème de notre société actuelle et que la qualité d'expression écrite et orale des jeunes générations est de plus en plus mauvaise. Donner envie de produire des effets de style serait une bonne manière de remettre la correction de l'expression au cœur des préoccupations. 
Alors, comment rendre le style plus fun, plus dynamique, plus motivant pour les apprenants ? A quand la gamification des exercices de style à la Raymond Queneau sur le web 2.0 ?

Néanmoins, il faut souligner la présence rassurante de jeux de lettres en ligne : boggle, scrabble, jeux de mots tels que des blogs de partage de charades et de devinettes, ou encore des blogs consacrés au jeu du petit bac ! Non, dans notre monde virtuel un peu trop obsédé par l'innovation, l'art d'écrire et ses classiques n'ont pas encore dit, ou plutôt écrit, leur dernier mot !

lundi 15 avril 2013

Séquence 6. Mindmap : usages ludiques des figures de style

J'ai créé une deuxième carte heuristique, cette fois en rapport étroit avec mon objet d'enseignement : la stylistique en s'amusant. Cette carte a été créée avec Freemind.





J'ai voulu réaliser une carte mentale qui mette en relation la stylistique avec les jeux de mots pour mettre en évidence l'aspect ludique dissimulé derrière l'analyse stylistique.

mercredi 27 mars 2013

Séquence 9. Les podcasts

Le podcasting, ou baladodiffusion pour sa traduction française, est une technique qui permet l'enregistrement et la diffusion rapide et facile de contenus audios et vidéos par le biais de flux RSS.
Bien que son utilité en enseignement ait souvent été soulignée uniquement pour les classes de langues, c'est un outil qui peut être bénéfique quel que soit l'objet d'enseignement.
En effet, il peut permettre aux élèves de réécouter les cours, d'obtenir des précisions sur ces derniers ou encore, pour ceux qui ont une mémoire auditive, d'apprendre par l'écoute. Il permet également une plus grande liberté de l'apprenant par l'élargissement de son autonomie ainsi que de la mobilité de ses apprentissages : le podcast peut être vu ou écouté partout et à n'importe quel moment. De plus, il a également un intérêt pour le professeur qui va pouvoir revoir et entendre son cours et corriger des défauts qu'il n'aurait pas vus autrement. Cet aspect auto-réflexif du podcast est très important pour l'évolution d'un enseignement.
La multiplication et le développement des supports numériques qui prennent le pas sur les supports papiers est une réalité de plus en plus omniprésente aujourd'hui dans le monde de l'enseignement. La pédagogie moderne ne peut donc pas l'ignorer et doit apprendre à utiliser ces technologies à son avantage. Un grand nombre d'entre-elles, comme les outils du web 2.0 et les podcasts, peuvent apporter beaucoup aux apprentissages des élèves.
Cependant, si l'intégration de la baladodiffusion dans les enseignements peut être une réussite, elle peut aussi être un échec. Les professeurs doivent d'abord se poser des questions avant de procéder à un enregistrement, il ne s'agit pas d'une improvisation. Enregistrer un équivalent d'un cours donné en classe risque par exemple d'encourager certains élèves à sécher le cours. Il pourrait même servir de support à la tricherie lors d'un examen car les ipod sont de plus en plus petits et de plus en plus faciles à dissimuler. Si les professeurs ne réfléchissent pas assez avant de diffuser ces enregistrements, la qualité sonore, vidéo, et même celle du contenu peut diminuer très rapidement, rendant ainsi la production dépourvue d'intérêt. Par ailleurs, dans le cas où ce mode d'enseignement s'intègrerait et fonctionnerait à merveille, les professeurs devront veiller à ne pas en abuser. En effet, la baladodiffusion ne peut développer d'autre activité que l'écoute de la part de l'étudiant et ne permet donc pas la réalisation d'autre événement d'apprentissage que celui de la réception, doublée de l'observation lorsqu'il s'agit d'une vidéo. Cette activité ne peut être suffisante pour transmettre le savoir de manière optimale et pour donner un bon cours. Il faut donc veiller à ne pas encourager les élèves à la passivité par la diffusion de ces contenus enregistrés.

En ce qui concerne l'utilisation du podcasting pour mon objet d'enseignement, la stylistique se trouve être un cours dont la dimension orale est très importante. Les sonorités qui permettent l'identification puis l'analyse des figures de style sont difficiles à trouver dans un texte seulement écrit. L'enregistrement de podcasts pourrait donc permettre au professeur de lire des poèmes et des textes en prose, de manière à ce que les particularités du style y soient plus faciles à déceler pour des étudiants novices : cette utilisation servirait alors d'exercice ou d'évaluation. Des exemples de figures pourraient également être enregistrés pour permettre aux élèves de mieux comprendre et surtout de mieux retrouver après le cours à quoi correspond une figure qu'avec un simple document écrit Le podcasting est donc un outil qui peut être très utile pour l'apprentissage de la stylistique même s'il introduit également de nouveaux problèmes à gérer pour les enseignants.

De nombreux conseils d'usages et précisions concernant l'utilité des podcasts pour la pédagogie sont en ligne dans cet article.

samedi 23 mars 2013

Séquence 8. Les réseaux sociaux et l'identité numérique

L'identité numérique, une épée de Damoclès ?

 


De nos jours, protéger son identité sur le web devient de plus en plus difficile. Ce sont en majorité les réseaux sociaux qui contribuent à l'augmentation des cas d'usurpation d'identité sur la toile. 
En effet, les réseaux sociaux constituent une mine d'informations personnelles qui peuvent permettre à des personnes mal intentionnées de s'approprier l'identité des internautes les plus imprudents. 
Pour se protéger, l'idéal est de ne pas trop divulguer d'informations personnelles sur Facebook ou sur d'autres réseaux sociaux. C'est utile non seulement pour éviter le vol d'informations personnelles mais aussi pour maîtriser son e-reputation car ce que vous publiez peut être consulté par n'importe qui y compris par votre employeur par exemple. Cependant, c'est un aspect duquel vous pouvez également tenter de tirer un maximum de profit. En effet, si n'importe qui peut voir votre profil, autant y publier des informations vous permettant par exemple d'être plus visible des recruteurs si vous cherchez un emploi, ou de valoriser une activité que vous pratiquez. Les utilisateurs des réseaux sociaux professionnels l'ont bien compris.
De plus, le niveau de maîtrise de l'utilisation d'un réseau social est aussi un aspect à prendre en compte. Sur Facebook par exemple, tous les contenus publiés sont publics par défaut mais il appartient à chacun d'en restreindre l'accès. Encore faut-il savoir comment faire. C'est pourquoi de nombreux utilisateurs occasionnels ou novices sont beaucoup plus vulnérables que les autres. Le niveau de maitrise des outils du web 2.0 est un aspect dont les articles concernant l'identité numérique oublient souvent de parler et pourtant bien réel : de nombreux lycées et universités proposent aujourd'hui des cours de sensibilisation aux bons usages des réseaux sociaux.
Enfin, pour être le moins vulnérable possible face aux usurpateurs d'identité qui se cachent sur les réseaux sociaux, il faut veiller à mettre à jour les programmes présents sur son ordinateur. Là aussi le problème de la compétence informatique est omniprésent. En effet, certaines mises à jour comme celles du système de sécurité ou celles du navigateur sont primordiales pour garantir un surf bien protégé sur le web. Pourtant, de nombreux novices du web refusent les mises à jour automatiques car la fenêtre qui s'ouvre alors brusquement sans demande de leur part leur fait craindre une tentative d'infection par un virus.
De mon point de vue, la sécurité sur le web 2.0 et sur les réseaux sociaux serait donc une question d'éducation et ce, non seulement pour les plus jeunes, mais aussi pour les autres. L'ennemi numéro 1 de l'internaute c'est, selon moi, son ignorance du danger.

jeudi 14 mars 2013

Séquence 7. La folksonomie

La folk quoi ? Non la folksonomie n'est pas un nouveau style musical, c'est tout simplement la classification des ressources à l'aide de tags. Un nom bien compliqué pour une activité d'utilité publique.
C'est un travail d'indexation et de classification de liens vers des ressources web qui permet de créer sa bibliothèque de ressources sur diverses thématiques et de les partager via un site web social comme Delicious par exemple. Ce travail de classification et d'indexation des ressources web me rappelle beaucoup celui d'indexation des ressources en bibliothèque et en centres de documentation. Cela permet à chacun de trouver plus facilement les informations recherchées et également de trouver plus d'informations. En effet, par le biais des mots clés on peut suivre une sorte de chaîne de liens, d'une ressource à l'autre, qui permet d'effectuer les recherches les plus fructueuses possibles. On peut aussi effectuer ce type d'opérations avec Twitter et ses hashtags. Mais contrairement à Twitter et aux agrégateurs de flux RSS, c'est un outil qui est, selon moi, plus utile pour une recherche d'information efficace que pour faire de la veille. En effet, il faut effectuer une navigation active dans Delicious pour y trouver l'information que les outils de veille apportent à l'utilisateur qui reste passif.
Néanmoins, les recherches dans Delicious peuvent être compromises par la multiplication des tags différents pour signifier une même catégorie. En effet, chacun est libre de créer les tags qu'il désire et cela ne facilite pas l'indexation. Comme pour les documents en bibliothèques, il faudrait parvenir à mettre en place des normes d'indexation par exemple en proposant une liste de tags existants lorsqu'une personne tape un nouveau mot clé et en lui refusant la création de tags inexistants dans la base de données.
Un compte Delicious est public, chacun peut profiter des opérations d'indexation des documents web faites par les autres, il suffit de suivre le compte de l'usager en question. Chaque détenteur d'un compte Delicious devient en quelques sorte un petit catalogueur du web. Petit à petit, c'est par le travail de fourmi fait par ces personnes, que la folksonomie permettra peut être un jour de faire de l'immense fourmilière du web une bibliothèque de ressources mondiale méthodiquement classée.

Suivez mon compte Delicious.

mercredi 6 mars 2013

Séquence 6. Les cartes heuristiques

Les cartes heuristiques, cartes mentales, ou encore cartes de concepts, constituent au premier coup d’œil une manière originale et ludique de présenter des idées. Mais à quoi servent-elles vraiment ? Offrant plus de possibilités que de simples tableaux, ces cartes servent à organiser des idées, des concepts et notions ainsi qu'à les relier entre eux, pour mieux les comprendre, dans un cadre pédagogique par exemple, ou pour améliorer son organisation en créant ainsi des plannings, des emplois du temps ou des fichiers de suivi du travail. Elles peuvent également rencontrer des usages expérimentaux et constituer un moyen d'analyse des problèmes. Si la présentation sous forme de carte heuristique de ces divers documents a déjà fait ses preuves, il faut souligner que son intérêt s'amenuise et que sa lecture se complexifie bien vite lorsqu'elle n'est plus agrémentée d'images pour la dynamiser et la rendre attrayante. Elle permet donc d'ajouter au travail une valeur ludique enthousiasmante qui entraîne une appréhension de sa réalisation ou de sa consultation différente de celle d'un document écrit, et souvent plus positive.

Non seulement les cartes mentales présentent un intérêt important comme supports pédagogiques car elles permettent de synthétiser des notions complexes et de faciliter leur compréhension mais elles sont aussi utiles pour organiser le travail, ce qui rend également service aux apprenants.
Cependant, ce sont des outils qui ont aussi leurs limites. C'est ce que nous avons essayé de montrer Juliette et moi en réalisant notre carte heuristique sur le mindmapping.

Cliquez sur l'image pour visualiser la carte.


La construction d'une carte mentale sur les cartes mentales constitue de plus une illustration de mon objet d'enseignement puisqu'il s'agit d'un effet textuel nommé mise en abyme en stylistique.

Séquence 5. Les flux RSS

J'ai créé il y a quelques années une page Netvibes dont je me sers toujours aujourd'hui pour faire de la veille sur des sujets qui m'intéressent ou de l'évolution desquels je suis dans l'obligation de me tenir au courant professionnellement. J'aime beaucoup l'aspect de la page Netvibes qui est simple et ergonomique tout en permettant de personnaliser son style pour la rendre plus personnelle. De plus, on peut rendre sa page publique, ce qui permet de partager ses découvertes de sites intéressants à suivre.

Néanmoins, il me semble que les agrégateurs de flux RSS sont aujourd'hui en perte de vitesse parce que dépassés par les réseaux sociaux qui permettent d'effectuer une veille plus efficace et d'avoir plus rapidement accès à l'information.

J'ai également intégré dans mon blog un flux RSS vers le site web Fabula qui constitue une référence des ressources en ligne pour la recherche en littérature. 

Séquence 4.1 Le microblogging

Jamais je n'aurais cru qu'un jour je m'inscrirais sur Twitter. Facebook, à la limite, me permet de partager du contenu personnel avec des contacts privés desquels je suis séparée par de nombreux kilomètres... Mais Twitter limitant le nombre de caractères des messages publiés, je ne voyais vraiment pas l'intérêt qu'il pouvait avoir pour la sphère privée. Et je me rends maintenant compte que c'était précisément parce que je considérais l'utilité des réseaux sociaux uniquement du point de vue de ce qu'ils pouvaient m'apporter au niveau privé que je définissais Twitter comme un portail de SMS. Ce n'est qu'avec les cours du master AIGEME que j'ai découvert les possibilités de partage de ressources avec le monde entier qui se cachent derrière ces réseaux sociaux, qui ne sont rien de moins que des outils qu'il faut savoir utiliser pour en tirer le meilleur.

Twitter est un outil très pratique et utile dans le cadre du partage de ressources autour d'un thème pédagogique. En effet, en liant mon compte scoop.it à mon compte Twitter, je peux twitter chaque ressource de mon thème que je trouve importante et la décrire en quelques mots. C'est très rapide : en deux clics, on a partagé sa ressource sur Twitter. Le tweet n'autorisant pas son rédacteur à dépasser les 140 caractères, ce réseau social aide ainsi à se repérer au sein de la masse de l'information obésité qui transite par lui. En effet, les contenus sont résumés aussi succinctement que possible ; ce qui permet à chacun d'accéder quasiment directement à l'information qui l'intéresse. Les atouts de cette information sont sa rapidité d'accès d'une part, et d'autre part son efficacité. En effet, l'information qui est sur Twitter nous parvient plus rapidement qu'aucune autre car le timeline se rafraîchit très rapidement. Cela peut parfois s'avérer être un aspect négatif, car on peut louper de l'information si on n'est pas tout le temps connecté. Pour pallier ce défaut, il vaut mieux ne pas suivre trop de comptes ou utiliser un outil permettant de suivre plus de comptes à la fois comme Tweetdeck. De plus, on peut y trouver des ressources qu'on ne trouvera pas ailleurs que sur un réseau de partage car les moteurs de recherche que nous utilisons tous les jours, comme Google, n'indexent pas tout. Voilà pourquoi les réseaux sociaux sont aujourd'hui indispensables pour faire de la veille. Une fois que j'ai été inscrite, j'ai choisi avec attention les comptes que je souhaitais suivre pour être sûre que Twitter me rapporte chaque jour l'information que je souhaite recevoir. Aujourd'hui je ne passe plus une journée sans me connecter à mon compte Twitter. La prochaine étape serait-elle pour moi de ne plus passer une journée sans émettre de tweet ?
A l'image de celle de Netvibes et de scoop.it, l'utilisation de Twitter favorise donc le gain de temps sur internet en permettant de trouver de l'information pertinente sans passer des heures sur le web, et en donnant parfois accès à des ressources qu'on aurait jamais trouvées sans passer par l'intermédiaire de cet outil. C'est ça la magie du microblogging !

Suivez-moi sur Twitter ici

jeudi 14 février 2013

Séquence 3.2 Les outils de partage

Certains outils web permettent de partager des ressources sur des thématiques. Ce sont des outils de curation ou de partage. Sur ces réseaux, il suffit de créer une page sur un thème à laquelle on donne un nom puis de l'agrémenter en contenu trouvé sur le web. Chaque inscrit peut suivre d'autres pages dont le contenu est géré par d'autres membres. On peut reprendre les ressources d'autres pages et on peut proposer des contenus aux administrateurs d'autres pages. Ce sont donc des outils de partage de ressources intéressants et enrichissants. En s'abonnant aux pages qui nous intéressent, on se crée un réseau de thèmes de ressources qui sont agrémentés par d'autres et qui permettent par la suite de recevoir de nouvelles ressources intéressantes pour ses propres recherches sans passer de temps à les chercher. Ils ont l'avantage d'être plus pertinents et précis que les agrégateurs de flux RSS puisqu'un être humain trie les ressources qui sont publiées dans un même thème. Un agrégateur de flux, lui, créera un lien vers toutes les nouveautés d'un même site par exemple et il faudra ensuite juger soi-même de la pertinence de chaque ressource.

Avec scoop.it, j'ai créé un thème de ressources pédagogiques autour du style des textes afin d'y ranger les résultats de mes recherches de documents numériques utiles pour mon objet d'enseignement.
Pour consulter ma page scoop.it, c'est ici.

J'ai choisi deux ressources pédagogiques partagées dans mon thème scoop.it que j'ai analysées à la fois du point de vue de leur apport pédagogique et de leur dimension multimédia.

 Première ressource :


Pédagogie
Le public cible est un public d'apprenants débutants en stylistique. En effet, l'auteur de la ressource consacre son blog aux niveaux des collèges.
Bien que son usage puisse être envisagé de manière constructiviste sur la durée, cette ressource visuelle animée relève de la théorie transmissive de l'apprentissage. Elle propose une définition et une méthode simple d'analyse des figures de style dans un format attrayant et amusant qui permet de capter l'attention de l'apprenant plus facilement. Les objectifs d'une telle ressource sont de familiariser les élèves avec la notion de stylistique et de leur donner des pistes d'analyse qu'ils pourront ensuite dans un premier temps imiter, dans le but de développer les compétences qui leur permettront de proposer leurs propres analyses stylistiques.

Média et interactivité
Le média utilisé pour fabriquer cette ressource est la vidéo à l'aide de l'outil de présentation Prezi dans le but de rendre l'introduction du cours sur les figures de style dynamique et amusante. La présentation met en scène des zones de texte explicatif et reprend également des fragments de textes littéraires.
Il n'y a pas vraiment de dimension interactive de l'apprentissage si on tuilise cette ressource comme support. Il s'agit seulement pour les élèves d'une activité d'écoute et donc de l'événement d'apprentissage de réception qui donnera lieu par la suite à l'imitation.

Deuxième ressource :

Tableau récapitulatif des figures de style

Pédagogie
Le public cible peut être n'importe quel public d'apprenants de la stylistique, de n'importe quel niveau sauf débutant.

C'est une ressource relevant de la théorie transmissive de l'apprentissage et qui devrait servir plus logiquement comme mémento pour l'apprenant qu'en tant que support de cours. Ce tableau liste les figures de style et propose pour chacune d'elles des exemples. Il peut par exemple être utilisé comme support pédagogique pour l'analyse stylistique de textes. Il poursuit donc un objectif d'aide synthétique à la mise en pratique des outils. Mais il peut aussi faire un bon support d'apprentissage des figures de style, justement par son aspect synthétique.

Médias et interactivité
La ressource n'utilise pas de médias, elle est seulement publiée sur un blog. Elle n'est constituée que de textes et d'exemples tirés d'ouvrages littéraires.
Il n'y a pas d'interactivité présente de fait dans la ressource mais, comme la précédente, tout dépend de l'usage pédagogique qui en est fait. Si c'est une ressource support de cours, l'activité pour l'élève sera celle de la réception et il n'y aura donc pas d’interaction. Si c'est une ressource d'aide à l'élaboration d'analyses, l'usage qui en sera fait sera celui de l'imitation et l'élève sera plus actif dans son rapport à la ressource.
On peut donc dire que si cette ressource pédagogique ne semble pas se prêter à l'enseignement par le jeu dans sa conception, tout dépend cependant de l'usage qui en est fait. En effet, elle peut être utilisée à l'appui de nombreuses méthodes d'enseignement.

 

mardi 5 février 2013

Séquence 2. Les blogues

Les figures de style en s'amusant


L'objet d'enseignement que j'ai choisi est la stylistique. L'idée est de traiter cette matière de manière amusante afin de sensibiliser les supposés étudiants au style de la prose comme de la poésie. J'aimerais traiter cet objet d'étude selon un angle qui favorise la production plus que la lecture de textes classiques à l'image des méthodes centrées un maximum autour de la pratique qui sont celles du master AIGEME et par lesquelles je suis totalement convaincue.
J'ai choisi d'intituler ce blog Web dynamique et cours de style ; ce titre rappelle le réinvestissement de ressources récoltées grâce à la veille par les outils que nous allons apprendre à utiliser dans le module D9CW3. De plus, c'est également un titre qui fait écho au fait que je souhaite faire des étudiants de vrais acteurs de leur apprentissage dans cet objet d'étude, les cours littéraires mettant à mon goût trop souvent les étudiants dans une situation passive en privilégiant le cours magistral et la réception.
J'ai choisi une forme visuelle simple et sobre, avec dans l'en-tête le titre et la présentation de l'objectif de ce blog. Si j'ai choisi de répéter une partie du contenu de ce billet en page d'accueil, c'est parce qu'il présente l'objet d'enseignement qui sera celui sur lequel s'appuieront les billets publiés par la suite.C'est donc la base de mon travail que je présente dans cette page d'accueil. A l'intérieur du deuxième onglet intitulé "Activités D9CW3" seront publiés tous les billets relatifs aux différentes activités du cours.

dimanche 3 février 2013

Séquence 1. Les outils de présentation

Pour mieux me connaître voici deux présentations très différentes de moi, l'une réalisée avec Animoto et l'autre avec Zoho Show.


Sur la vidéo réalisée avec Animoto, j'ai voulu créer une présentation très personnelle. Néanmoins, il a été très difficile pour moi de choisir des éléments car la présentation Animoto ne peut pas excéder trente secondes et que c'est très court. De plus, on ne peut y ajouter que très peu de texte. Animoto me semble plutôt dédié au partage d'albums photo dans une sphère privée.



Cliquez sur une image pour accéder à la vidéo correspondante.



Voici une deuxième présentation faite avec Zoho Show cette fois. Elle est un peu plus académique et liée à ma situation actuelle. Là j'ai rencontré des difficultés contraires. L'exercice de Pecha Kucha est demandé en 20 diapositives et j'ai eu beaucoup de mal à trouver autant de choses à mettre dans ma présentation... Zoho Show est un outil plus complet, qui permet de faire des présentations plus longues et plus élaborées qu'Animoto. Il me semble plus indiqué pour créer des présentations dans un cadre professionnel. Néanmoins, la mise en scène des photos avec Animoto reste beaucoup plus ludique et attrayante, ce qui peut aussi en faire un outil très utile pour enseigner.


S'ils sont utiles pour réaliser des présentations personnelles et travailler sur son image, il est encore plus intéressant d'aborder l'usage des outils de présentation selon un angle pédagogique. En effet, ils peuvent permettre de présenter de manière dynamique, voire même ludique, des concepts et des notions afin d'en préciser le sens et les fonctions et de permettre aux étudiants de mieux les assimiler. Lorsqu'il s'agit de stylistique, de nombreux outils doivent être maîtrisés par les élèves avant que ces derniers puissent s'essayer à l'exercice de l'analyse. Ces outils peuvent donc rendre leur acquisition moins laborieuse et moins pénible qu'un apprentissage plus classique. 

mercredi 16 janvier 2013

Séquence 0.1 Web 2.0, web 3.0

Au vu de ce que j'ai pu lire au cours de mes recherches sur le web, il semblerait qu'on traverse actuellement une période charnière de l'évolution du web. En effet, le web 2.0 serait en train de devenir le web 3.0 ou web 3D. Dans le web 2.0 qui est encore celui que nous utilisons aujourd'hui, l'internaute n'est plus un usager passif qui se contente d'avoir accès à des ressources sur le web, il participe et crée mais toujours sur son ordinateur. Le web 3D sera partout, il constituera un monde virtuel superposé à la réalité. Tous nos appareils électroniques seront alors connectés à internet et connectés entre-eux. Avec les nombreuses fonctionnalités du web portable offert par les smartphones, nous avons déjà un pied dans cette ère nouvelle.

D'aucuns le considèrent comme le "web sémantique" qui devrait permettre une meilleure classification des résultats de recherches mais je n'arrive pas bien à saisir pourquoi.

Peu nombreux sont les articles qui s'accordent, certains considèrent que nous sommes déjà dans l'ère du web 3.0, d'autres non. Il semblerait que les spécialistes aient du mal à s'accorder sur une définition partagée de cette nouvelle dimension du web.